Guide
Une campagne campus se décide en six points : un objectif unique, un établissement où vous avez une raison d'être, un format, une période, ce qui sera compté, et un budget. Comptez trois à quatre jours entre l'accord et le terrain.
Faire essayer, faire télécharger ou faire venir. Ces trois objectifs appellent des plans de terrain différents, et une campagne qui vise les trois n'en atteint aucun. Tout le reste découle de ce choix.
Paris compte 48 établissements dans notre réseau : une opération parisienne se construit école par école. Choisissez celui où votre produit a une raison d'être, pas le plus gros.
Une date précise appelle une opération ponctuelle, à partir de 1 690 € HT la journée. Une présence qui doit s'installer appelle un programme, à 650 € HT par ambassadeur et par mois. Le second revient deux fois moins cher de l'heure, parce que le recrutement et le brief s'y amortissent.
La rentrée pour toucher une population qui se renouvelle — à réserver avant le 30 juin. Les partiels pour les produits de consommation courante. Janvier à mars pour être seul. Mai à août, les campus sont vides.
Et cela se décide avant le lancement. Inventaire si le produit est comptable, codes nominatifs par ambassadeur sinon. Une campagne qui se termine sans compteur branché ne laisse aucun chiffre récupérable.
Vérifiez ce qui s'ajoute : accès à un stand dans l'école, impression, autorisation de voirie hors campus, collecte de contacts. Chez nous c'est écrit ; ailleurs, demandez-le avant de signer.
Un mois, un ambassadeur, un campus — et l'attente d'un résultat.
Sept sessions de deux heures sur un campus de deux mille personnes ne produisent rien de mesurable, et la marque conclut que le dispositif ne marche pas. Deux ambassadeurs pendant deux mois, soit vingt-huit sessions, produisent quelque chose qui se voit. C'est la configuration qu'ont prise nos clients qui ont renouvelé.
Trois campagnes, trois objectifs différents, chiffres relevés sur place.
Trois à quatre jours entre l'accord et la première mission sur le terrain, selon la réactivité de la marque sur le brief et l'envoi du matériel. Dans les villes où notre réseau est dense — Paris, Lille, Nantes, Lyon — une opération se monte sous sept jours.
Par un seul. Faire essayer, faire télécharger ou faire venir : ces trois objectifs appellent des plans différents, et une campagne qui vise les trois n'en atteint aucun. Le reste du dispositif en découle.
Deux. Un seul ne peut pas être partout, et s'il abandonne la campagne s'arrête. C'est pour ça que nous conseillons de raisonner par campus couvert plutôt que par ambassadeur.
Commencez par un campus où vous avez une raison d'être, pendant deux mois. Un mois ne suffit pas à produire quoi que ce soit de mesurable, et dix campus d'un coup sans avoir rien appris est le meilleur moyen de gaspiller un budget.
La rentrée, parce que toute une population se renouvelle et que les habitudes se prennent — mais c'est la semaine la plus encombrée, et elle se réserve avant le 30 juin. Janvier à mars est la période la plus calme : une marque y est seule.
Le produit ou les supports, livrés sur un point par ville. Un argumentaire court, que nous transformons en livret. Les règles de ce qui ne doit pas être dit. Et la décision de ce qui sera compté : codes nominatifs, QR par zone, ou inventaire.
En décidant avant le lancement ce qui sera compté, pas après. Une campagne qui se termine sans compteur branché ne produit aucun chiffre récupérable — nous en avons fait l'expérience et nous le disons.
Dites-nous l'objectif et le produit. Si le campus n'est pas le bon terrain pour vous, nous vous le dirons.